Thaïlande, attention aux méduses

THéo COurant

Voyager en Asie du Sud-Est

fr-FRen-GB
News

Thaïlande - Tourisme : La Thaïlande, nouvelle destination à la mode des Russes

Thaïlande - Tourisme: Le retour des tour-operateurs chinois

Thaïlande - Saint Valentin: Le Pays du Sourire va distribuer 95 millions de préservatifs à la veille de la Saint-Valentin

Thaïlande - Tourisme : La Thaïlande fait partie des 10 destinations qu’il faut éviter en 2023 d’après l’antiguide de Fodor’s

Pattaya - passeport : Ouverture d’un nouveau bureau administratif au Central de Pattaya

Thaïlande, attention aux méduses

Chaque année, plusieurs sites thaïlandais doivent se prémunir de l’arrivée de méduses dangereuses et potentiellement mortelles. Mise au point entre deux types de méduses : la Galère Portugaise et la cuboméduse.

thailande-meduse-danger

L’actualité thaïlandaise le rappelle souvent, l’arrivée de méduses peut avoir des conséquences plus que notable sur tout un littoral. Ainsi, il n’est pas rare que les îles de l’archipel de Koh Phi Phi et de Phuket prennent des mesures préventives, suite à la découverte d’un nombre conséquent de Physalia physalis et de cuboméduses.

La Galère Portugaise ou la bluebottle

Il est courant d’associer la Physalia physalis à la famille des méduses. Mais de fait, il n’en est rien. En effet, la Physalia physalis est une espèce de siphonophores marins et plus exactement faisant partie de la famille des neustons. Cette fausse méduse porte plusieurs noms : Galère portugaise (galère comme le bateau) ou de méduse cerf-volant ou bien encore de bluebottle.

Ce petit organisme, bleu de quelques centimètres, adore la vie dans les eaux tropicales. Mais en raison de sa très grande flottabilité, il peut se retrouver dans des zones inhabituelles, poussé par des vents ou des courants très changeant lors de la saison des pluies. On le trouve essentiellement dans les eaux tropicales et subtropicales.

La bluebottle et l’homme

Malgré sa taille modeste, elle est un vrai danger pour l’homme. Elle provoque de très fortes brûlures et de nombre symptômes qui demandent une rapide prise en charge. A un certain seuil, elle peut devenir mortelle. Il faut donc savoir réagir dans les temps, sans précipitations et avec pertinence. Car la difficulté est là, il faut lors des 1ᵉʳˢ gestes ne pas se tromper avec d’autres types de « méduses ».

Autre méduse, autre danger : la cuboméduse

thailande-meduse-danger

La cuboméduse a fait parler d’elle les années passées suite aux décès de plusieurs personnes – notamment dans la région de Koh Phangan.
La cuboméduse ou méduse-boite se distingue par sa « tête » ou sa couronne qui a la forme d’une boite, avec 4 côtés bien reconnaissables. Ses tentacules peuvent atteindre 3 mètres et elle peut peser jusqu’à 2 kg. À l’inverse des autres méduses, elle chasse ses proies en se déplaçant de manière autonome et non portée par le seul courant.

Deux « méduses », deux soins totalement différents

La première chose à faire lorsqu’une personne est en contact avec une méduse est de l’identifier. L’identification est primordiale, car les soins sont spécifiques et ne doivent surtout pas être inversés.

Pour la Galère portugaise ou la Bluebottle

thailande-meduse-danger

  • La personne piquée, malgré la douleur, doit au maximum garder son calme. Toute excitation augmente le rythme cardiaque et donc de la diffusion du venin. En plus, cela augmente le risque de se coller des filaments sur d’autres parties du corps.
  • Rincer à l’eau de mer et à l’eau de mer uniquement.
  • Le soignant doit prendre des précautions pour ne pas se faire piquer à son tour.
  • Utiliser une carte plastique (CB) pour retirer, petit à petit, les filaments.
  • Partir en urgence à l’hôpital.

Point important : utiliser exclusivement de l’eau de mer.

Pour les piqûres provoquées par la cuboméduse

  • La personne piquée, malgré la douleur, doit au maximum garder son calme. Toute excitation augmente le rythme cardiaque et de ce fait la diffusion du venin. Elle risque aussi de se coller des filaments sur d’autres parties du corps.
  • Rincer avec du vinaigre et exclusivement du vinaigre. Beaucoup de plages thaïlandaises sont maintenant équipées de bornes avec des bouteilles de vinaigre.
  • Uriner, utiliser de l’alcool (vodka) ne semble pas efficace. Le vinaigre par sa teneur en acide acétique permet de ralentir la diffusion du venin. L’alcool augmente les risques de contractions des filaments.
  • Attention, malgré le vinaigre, la douleur demeure.
  • Retirer les filaments tout en se protégeant.
  • Recouvrir de sable les zones qui ont été nettoyées.
  • Consulter un médecin.

Point important : utiliser uniquement du vinaigre.

Attention
Confondre les soins multiplie les piqûres (les tentacules vont se contracter et injecter plus de venin) et donc la douleur.
Quand on ne sait pas, on s’abstient. Et direction les urgences.

Prévenir d’une piqure

Même lorsque les méduses sont sur la plage, elles constituent encore un danger potentiel. En conséquence ne pas s’approcher et tenir à l’écart les enfants.

Prendre en compte les avertissements des maîtres-nageurs et des signalisations avant d’aller se baigner.