Myanmar, Pyay la surprenante (suite)

 

 

Poursuivons notre découverte de la ville de Pyay. Si la pagode Shwesandaw est sans aucun doute le monument à voir, Pyay possède encore de nombre atouts qui méritent vraiment le détour.
Il y a évidemment les autres pagodes tels que la paya Sehtatgyi ou la paya Wunchataung – ici, on peut confesser ses fautes et se faire pardonner, idéal pour voyager la conscience libre … – mais au-delà des lieux sacrés, on peut se rendre au marché central.

Le marché est très grand, il y a évidemment les habituels stands de fruits et légumes, mais aussi tous les autres produits traditionnels du Myanmar. On trouve ainsi les fameux cigares birmans, le Tanaka conditionné en poudre ou coupé en morceau de différentes tailles. Mais le marché est surtout une mine pour la profusion de tissus traditionnels, les fameux longyi. Le choix est vraiment important. Toutes les régions du pays sont représentées. Entre la diversité des couleurs, des motifs et la qualité du tissu, on est assuré de passer quelques heures dans ce pittoresque marché. L’ambiance y est décontractée, pas de foule, pas de difficulté pour marcher, il est même facile de négocier. Le nombre de touristes est vraiment très limité et peu de vendeurs parlent anglais. Ce n’est pas grave, la calculatrice est là !
Dans tous les cas, même si l’on ne souhaite pas acheter quoi que ce soit, on peut toujours observer la vie du marché qui est propice à de belles photos.

A la sortie, on peut se rendre sur les berges longeant l’Irrawaddy et attendre le coucher de soleil sur la terrasse d’un café. Les couleurs se reflétant sur la rivière et sur toutes les plaines alluviales sont magnifiques. Il est possible – en négociant un peu auprès d’un pêcheur – de traverser l’Irrawaddy pour se rendre sur l’autre rive. Là, deux stupas font face à la ville. C’est paisible et c’est un superbe point de vue pour observer la vie sur le fleuve.
Pyay possède une gare et un port ou du moins un embarcadère sommaire. Mais de là, il est possible d’emprunter un bateau pour se rende à Bagan. Il y a des départs, en principe, tous les jours. Le voyage dure un jour. On dort sur le pont dans des conditions que l’on peut qualifier de spartiates. Le billet coûte 12 $. Il n’y a plus de bateau pour se rendre à Yangon, ce trajet a été supprimé. Mais il est possible de prendre le train. Dans tous les cas, le voyageur désirant prendre le bateau doit se rendre au bureau de l’IWT de Pyay afin d’avoir un maximum d’informations sur les conditions de navigation et les heures de départ.

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